TV : fini de rigoler !

« Pendant des années les gens de télé ont ri (à juste titre) du numérique. Aujourd’hui, il est temps pour eux d’arrêter de rigoler ! », a prévenu, lundi à Münich, l’éditeur de Business Insider, leader américain de l’info économique et high tech en ligne.

« Comme dans d’autres médias traditionnels, l’audience est train de partir, et comme ailleurs, l’argent suivra cette audience là où elle ira ».

blodget En quelques graphiques très parlants, présentés à la conférence DLD (Digital Life Design) du groupe de presse allemand Burda, Henri Blodget a dressé un constat inquiétant, mais étayé.

Les audiences sont en train de chuter aux Etats-Unis :

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Facebook touche plus de jeunes que les grandes télés gratuites (« cela aurait été inconcevable il y a 5 ans ») :

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Netflix a plus d’abonnés que HBO : 

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YouTube touche plus de 18-34 ans que n’importe quelle chaîne du câble :

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iTunes et Netflix ridiculisent les petites chaînes du câble : 

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YouTube se rapproche des grands networks :

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 Les revenus numériques représentent toujours une goutte d’eau par rapport à la masse de la pub TV, « mais ce n’est qu’une question de temps » :

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 « Car c’est avant tout une question de génération : les jeunes garderont leurs usages »:

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Et l’argent finira pas suivre l’audience :

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D’une manière général, Blodget, souligne la migration massive actuelle de l’ensemble des médias numérique vers le mobile « où nous passons déjà une heure par jour ».

Cette migration est aussi valable pour la vidéo, avec des heures différentes de prime time selon les écrans, mais aussi pour les réseaux sociaux et les messageries.

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Dans ce monde là, deux gagnants se détachent : Google, « qui est en train d’avaler le monde », et Facebook.

Les revenus de Google US sont désormais plus gros que ceux des journaux et magazines américains. Il écrase tous les grands médias US, de très loin !

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  Et représente déjà près de la moitié de la pub TV US ! 

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 Voici la vidéo de la présentation : 

L’info au bout d’un bâton de selfie ?

Imaginez des gens qui marchent la tête en l’air en parlant à leur smart phone qui les filme, accroché au bout d’une tige métallique tenue à bout de bras, et vous avez la nouvelle arme des blogueurs et journalistes en action !

Le bâton de selfie fut finalement le gadget qui m’a le plus marqué au CES à Las Vegas, cette année !!

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Mais il est déjà dépassé !! 

Vous pouvez faire beaucoup mieux avec le mini-drone Nixie qui s’accroche au poignet, décolle, vous filme à quelques mètres de distance et revient ! 

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Mais peut être, comme le dénonce Jeff Jarvis, prof de journalisme à la CUNY de New York, l’info télévisée a-t-elle été trop longtemps une vaste histoire de selfie ? 

Liens vagabonds old et new media

A RETENIR CETTE SEMAINE :

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“MUST READ” :

A VOIR

 

SAUVONS LA NEUTRALITE DU NET

SURVEILLANCE vs. CONFIANCE :

NOUVEAUX USAGES, COMPORTEMENTS:

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DISRUPTION, REVOLUTION, DISLOCATION :

MOBILITES / WEARABLES :

ROBOTS, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, AUTOMATISATION, BIG DATA, MACHINE LEARNING :

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NOUVEAUTES :

SMART TV / STREAMERS / VIDEO / MULTI-ECRANS :

YouTube & Co

HOLLYWOOD :

JEUX VIDEOS :

STORYTELLING :

PUB

JOURNALISME 2.0 :

 

 

#Charlie : la liberté d’expression défendue dans la rue, menacée sur le Net

Par Erwann Gaucher, adjoint à la direction de France Télévisions Editions Numériques 

« Plusieurs millions de personnes ont défilé le 11 janvier pour défendre la liberté d’expression, et la première chose que les politiques font après cette marche c’est d’affirmer qu’il faut réguler internet. Mais quel est le rapport ? ».

Ce paradoxe, que souligne le journaliste Jean-Marc Manach, est l’une des nombreuses questions auxquelles les participants au séminaire « Journalisme et bien commun à l’heure des algorithmes » ont tenté de répondre cette semaine à Paris au Collège des Bernardins. Avec un angle dicté par l’actualité dramatique des derniers jours : « Internet, le numérique, leurs outils, leurs pratiques, ont-ils des réponses spécifiques à offrir pour garantir la liberté d’expression ? « .

 

Le numérique peut-il garantir la liberté d’expression en la répandant plus vite que ce ne fut jamais le cas, ou la pervertir en mettant à disposition de tous des outils de censure ou de radicalisation ? Quel est le rôle du numérique dans la liberté d’expression ? Comment concevoir cette liberté d’expression dans une conception totalement nouvelle du temps et d’un espace sans frontières ? Comment améliorer la culture générale numérique pour éviter des décisions inadaptées à la nouvelle vie numérique des citoyens ? 

 

Comme très souvent lorsqu’on interroge le numérique, il faut d’abord interroger les usages. Et notamment ceux des journalistes : « Bien sûr, on est tenté de faire un parallèle entre les récents attentats et le choc médiatique du 11 septembre 2001″, explique Ludovic Blecher, directeur générale du Fonds Google pour l’innovation numérique de la presse.

« Mais ce qui change profondément ce sont les usages et le temps. Avant, il était très rare qu’un journaliste soit sur le lieu même d’un événement. Il arrivait après, interrogeait les témoins, les voisins, les autorités sur place. Maintenant, les voisins diffusent la vidéo de l’événement avant même que le journaliste ne soit sur place ».

 

« Le public est totalement partie prenante de l’information désormais. Les gens veulent être dans cette excitation de l’information que connaissent bien les journalistes, même dans les cas dramatiques. Ils veulent faire partie du show et accélèrent le temps médiatique ».

 

Redistribution des cartes : se saisir des outils, entrer dans les usages, pour réussir à traiter l’immédiateté avec recul

Face à cette accélération du temps, à cette redistribution des cartes qui change l’ordre habituel de la hiérarchisation et du tri de l’information, que peuvent faire les journalistes ?

« Ils doivent se saisir de ces outils numériques pour être en contact avec le public. Être là où est le public, sur les réseaux sociaux par exemple, et y faire de la curation. Prendre la parole devant le public, l’orienter : suivez tel compte Twitter, c’est une source sérieuse, consultez ce site si c’est un site crédible, pas celui là, et pourquoi. Il faut entrer dans la conversation, comme l’ont fait les sites à travers leurs +live+ ces derniers jours. Le +live+ du Monde a été remarquable par exemple, avec des journalistes répondant aux questions, expliquant pourquoi telle info ne pouvait pas encore être confirmée, démontant les rumeurs. Les journalistes doivent rentrer dans les conversations pour créer de la confiance en parlant au public, pas juste en délivrant de l’information » estime Ludovic Blecher.

 

 

Entrer dans les conversations pour ne pas creuser un peu plus le fossé entre le temps numérique et celui des médias traditionnels, entre le public et les journalistes.

« Le public ne doit pas aimer la presse que lorsqu’elle est attaquée. La soutenir, lui être assez fidèle quel que soit les supports, c’est aussi lui donner les moyens de la qualité  ».

 

L’anonymat n’existe pas sur Internet

Un fossé que l’on retrouve entre les praticiens des usages numériques et les simples observateurs, et que dénonce avec véhémence Jean-Marc Manach. Le journaliste, qui se définit lui-même comme « envoyé spécial sur internet », insiste sur la méconnaissance d’Internet de trop de gens :

« Pour beaucoup, pendant des années et encore aujourd’hui, Internet s’est résumé à un lieu de rumeurs, de pédophiles et de nazis. Sur les milliers d’articles écrits ces derniers jours sur la « cyber guerrre » entre les sites djihadistes et Anonymous, quasiment aucun n’était capable d’expliquer pourquoi des sites de collèges, de commerces se retrouvent « attaqués ». Alors que l’explication est simple. Beaucoup de sites ne sont pas attaqués en tant que tel, mais sont simplement repérés par des systèmes qui cherchent tous les sites ayant une faille et qui s’y glissent. Dire que le site d’un collège a été visé par des djihadistes devient alors une erreur que l’on relaie et qui déforme la vision de cette actualité »

 

Une différence de connaissance qui s’est parfois retrouvée dans les échanges entre le public et les intervenants de cette session du séminaire. Quand une question aborde le numérique comme caisse de résonance des extrémismes grâce à l’anonymat et à la puissance de diffusion des réseaux sociaux, plusieurs intervenants corrigent :

« L’anonymat n’existe quasiment pas sur internet, nous n’avons jamais laissé autant de traces », explique Jean-Marc Manach. Mais trop d’utilisateurs du web ne connaissent pas les outils pour le comprendre. « Beaucoup croient que les tweets faisant l’apologie des attentats à Charlie se sont largement répandus. Là aussi, c’est en grande partie faux. Les fameux tweets #jesuiscoulibaly ont représenté 78.000 tweets face aux 6 millions de #jesuisCharlie, et lorsqu’on les regarde de près, un tiers utilisaient ce hashtags pour les dénoncer. On parle donc de quelques milliers de tweets, émis par des personnes ayant quelques centaines de followers tout au plus mais sur lesquels on a fait un effet de zoom démesuré en les mettant à la Une des journaux et des télévisions dont l’audience se compte par millions »

 

 

Internet, c’est aussi la vraie vie

Cette méconnaissance de ce qu’est internet, de ce que sont les usages numériques est un constat partagés par tous les intervenants, comme Adrienne Charmet-Alix, directrice de la Quadrature du Net :

« Internet est un bien commun, un nouvel espace public dématérialisé, mais il n’est pas virtuel, il est totalement dans la vraie vie » rappelle cette dernière. « Le numérique a bousculé presque tous les aspects de la vie actuelle et pourtant, la liberté d’expression sur le numérique est régie en France par la loi de 1881, faite il y a plus d’un siècle pour une presse qui n’est plus le vecteur principal de l’information comme c’était alors le cas. Le législateur veut pousser les acteurs du numérique à l’auto-régulation, mais les risques sont grands de voir les grands acteurs du numérique abandonner des pans entiers de libertés individuelles pour réussir cette auto-régulation ! ».

« Cette auto-régulation, ce travail en commun peut être souhaité. Mais ce qui a changé c’est en effet le cadre global », confirme Jean-François Petit, maitre de conférences en philosophie, à l’Institut Catholique de Paris. « Il faut prendre en compte la nouvelle condition numérique et c’est de la responsabilité de tous, pas seulement des acteurs du numérique, des géants du web. C’est une responsabilité du public et des médias ».

L’urgent besoin de littératie numérique 

C’est sans doute le point d’accord qui restera des échanges du séminaire : le besoin, urgent et profond, d’éducation au numérique.

@egaucher

Retrouvez les intervenants sur Twitter : Ludovic Blecher ; Jean-Marc Manach Vincent Peyregne ; Adrienne Charmet-Alix 

(Full disclosure: le débat état modéré par Eric Scherer, coordinateur de ce blog et co-directeur de ce séminaire de recherche). 

 

CES 2015 : le réveil des objets

Deux siècles après Lamartine, le numérique entremêle — en trois dimensions désormais — mondes physiques et virtuels dans une nouvelle réalité fusionnée, dopée à l’intelligence artificielle. L’Internet de tout, entre-aperçu il y a un an, est en train de s’installer.

Concrètement, c’est avant tout un foisonnement sidérant — bien visible cette semaine dans l’immense foire annuelle de l’électronique mondiale à Las Vegas — de milliers d’objets, véhicules, machines du quotidien bourrés de capteurs, capables de voir, entendre, se repérer, se parler, analyser l’environnement, prendre des décisions, jouir d’une autonomie inéditeBref, de vivre leur vie. Et donc de changer notre rapport avec eux !

Non sans poser de multiples questions sur le sens, l’influence, voire l’utilité de ce nouveau style de vie connectée.

Une effervescence digitale (« phygitale » ?) qui fait désormais du CES, le salon de … l’auto, de la santé, du bien-être, des loisirs, de l’aventure, des mobiles, de la télévision, de la musique, de la photo, des jeux vidéos, de la réalité virtuelle, des drones, des robots, des ordinateurs, des montres. Demain ce sera la banque ou l’éducation !

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« Trois forces alimentent cette nouvelle vague technologique, inédite en 20 ans, a résumé le patron d’Intel, Brian Krzanich : la puissance informatique débridée, l’intelligence partout distribuée, la révolution de l’Internet personnalisé ».

Par le regard, la voix, le geste, vous pouvez aujourd’hui activer des machines sans appuyer sur des boutons, jouer du piano dans l’air (touches hologrammes), recharger vos batteries sans câble, faire la cuisine en tournant les pages de recettes en ligne sans toucher ni écran, ni clavier, faire voler des drones qui voient et évitent les obstacles, essayer des vêtements exposés en vitrine, tester du maquillage, etc.

CES essayage

 

CES maquillage

Ailleurs, les machines s’activeront toutes seules en fonction des missions à accomplir et de l’analyse de l’environnement. Les interfaces hommes/machines sont bouleversées. Les ordinateurs, de la taille d’un bouton de veste, se logent partout (lunettes, bague, bracelet, …) déportant l’intelligence.

Curie, le nouvel ordinateur d'Intel de la taille d'un bouton
Curie, le nouvel ordinateur d’Intel de la taille d’un bouton

« Quand elle est numérisée, toute l’expérience est modifiée » (économiste en chef de la Consumer Electronics Association)

Les données et les nouvelles plateformes redéfinissent l’expérience. La connectivité donne aux objets nouvellement reliés les uns aux autres, dégroupés ou regroupés dans combinatoires inédites, des fonctions nouvelles, souvent surprenantes.

Connectés, un thermostat, une webcam et une montre donneront l’atmosphère d’une pièce, l’humeur de ses occupants et leur nombre permettant au Netflix de demain de proposer le programme de TV pertinent !

« Cette connectivité sans friction, ni coutures, va transformer l’économie et la société », assure le président de Samsung, Boo-Keun Yoon : « elle fera gagner du temps, facilitera l’existence, la rendant plus confortable, plus saine ».

« Et moins chère, car les coûts seront réduits », assure l’économiste Jeremy Rifkin, appelé à la rescousse par Samsung. « Quasiment tous les aspects de notre vie vont être modifiés ».

Mais les deux préviennent aussi des dangers qui pèsent déjà sur cette transformation économique et sociétale : l’absence de standards et de régulations communes, les menaces sur l’ouverture de l’écosystème, l’universalité des accès et l’interopérabilité. 

La micro-personnalisation : révolution pilotée par les mobiles

Ce nouveau monde permet une micro-personnalisation sans cesse accrue des services et des loisirs. Au début tout le monde avait la même expérience d’Internet, aujourd’hui le sur-mesure s’impose via la généralisation des smart phones et de l’Internet de dizaines de milliards d’objets.

« Les technos liées aux smart phones, dont la croissance va rester forte dans les cinq prochaines années, sont en train d’aider à transformer d’autres industries », confirme le patron de Qualcomm, Derek Aberle : les transports, la santé, la maison connectée, l’Internet personnalisé.  

Le marché mondial des smart phones, tablettes et phablettes, devenus en cinq ans de vraies commodités, devrait encore croître de 46% en 2015, selon la CEA, et les prix très influencés par l’abondance de nouveaux terminaux chinois (Xiaomi, OnePlus, Coolpad), qui arrivent sur les marchés occidentaux, continueront de baisser (moins de 300 $ en moyenne pour les smart phones et parfois moins de 100 $ pour les tablettes).

4K/8K : plus de différence entre l’image et la réalité !

En 2015, la télévision 4K devient grand public ! Et c’est la Chine qui tire tout le marché où les ventes devraient quintupler cette année. Le point d’inflexion de la 4K (plus de 50% des ventes) devrait être atteint en 2016 aux USA. Celui des TV connectées l’a été l’an dernier.

Sharp prévoit que d’ici deux ans, deux tiers de ses ventes seront en 4K. Son prix d’appel est déjà inférieur à 750 $ ! De grands fabricants prévoient un passage sous 500 € fin 2015. Ne montrant même quasiment plus de HD au CES, ils se sont associés pour développer des standards du futur de l’Ultra Haute Définition.

CES tv 4K

Pour favoriser l’immersion, les écrans grandissent, parfois s’incurvent. Certains téléviseurs 4K sont plus fins que des smart phones. Mais c’est surtout la qualité de l’image qui continue de surprendre. Tous vantent désormais « un noir parfait » ! Les pixels eux-mêmes s’améliorent ! (quantum dots) et les fonctions HDR arrivent chez LG/Netflix.

« Le but c’est d’avoir une qualité d’image comme si vous regardiez par la fenêtre », souligne le PDG de Sharp. Et Toshiyuki Osawa de présenter une version 4K+, aux formats d’Hollywood, qui offre 167% de résolution en plus que l’U-HD classique.

Sur ordinateurs aussi : après Apple, les desktop de HP sont en 5K. Et la 8K, qui pointait son nez ces deux dernières années, est déjà présente en démo (Sharp, Samsung, Panasonic, LG) ou dans des applications médicales, en attendant les JO de Tokyo et les tests de transmissions de la NHK dans quelques semaines.

CES 8K

Comme prévu, la 4K vient par l’OTT. Via Netflix et Amazon pour les producteurs/diffuseurs de vidéos professionnelles en streaming (et Wuaki.tv ou Okko), mais aussi par le grand public via YouTube et GoPro (qui a sa propre appli sur LG !).

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Panasonic lance 2 nouveaux camcorders 4K tandis que celui de Sony, très remarqué, est minuscule !

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Roku est aussi présent avec une plateforme de streaming 4K intégrée chez certains constructeurs et Qualcomm annonçait la possibilité de streamer bientôt de la vidéo 4K en … 4G !

Les FAI s’y mettent tous aussi via des box 4K : l’américain Comcast l’annoncé cette semaine et tous les opérateurs français y travaillent. SFR pourrait être le premier à en tester en milieu d’année. L’IP TV française pourrait bien être « 4K ready » fin 2015.

Un vrai défi donc pour les broadcasters traditionnels qui ont déjà du mal à passer à la HD alors que le public s’enflamme pour la 4K.

TV : la nouvelle bataille des OS de streaming, search et reco

Tous les fabricants investissent désormais massivement dans de puissants OS pour délivrer de nouveaux contenus en ligne. Mais en ordre dispersé, évidemment !

Si Sony, Sharp et Philips (et quelques autres) ont choisi de s’équiper avec la plateforme Android TV, les deux leaders du secteur ont chacun leur OS propriétaire qui animera leurs offres de streaming et leurs recommandations de contenus : Samsung avec le nouvel OS Tizen (en connexion avec ses smart phones et consoles de jeux) et LG avec WebOS (de HP). Panasonic faisant le choix de l’OS Firefox.

Et Netflix, souhaitant entraîner d’autres pure players de la vidéo, se met même à certifier les téléviseurs qui satisfont à ses critères de visionnage, notamment l’auto-play.

CES Netflix

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Nous n’avons pas pu tout voir (3.600 exposants répartis sur 35 terrains de football pour 170.000 professionnels !), mais ce CES fut aussi celui :

– des drones : 500.000 objets volants sont déjà en circulation pour un marché prévu d’un milliard $ d’ici 3 ans. Une centaine de ces nouveaux objets étaient présentés cette année au CES. Certains déjà autonomes comme ceux présentés, qui présentés par Intel, sont capables de voler seul en évitant les obstacles à 20 km/h.


– des voitures : présence de tous les grands constructeurs, sauf des français.

CES voitures

– des wearables : 12 millions de montres connectées devraient être vendues cette année. Même Alactel en a lancé une en attendant celle d’Apple.

de la maison connectée où Samsung vise la domination du secteur.

– des robots comme celui surprenant de Toshiba : 


– et de nombreuses… start-ups françaises : une soixantaine (la 2ème délégation après les américaines) pour environ 130 exposants français.

La Suite ?

Quelques grandes interrogations posées par cette édition 2015 :

 

 

Liens vagabonds old et new media

A RETENIR CETTE SEMAINE :

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#JeSuisCharlie

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“MUST READ” :

A ECOUTER :

SAUVONS LA NEUTRALITE DU NET

ABUS DE POSITION DOMINANTE  – The winner takes all !

SURVEILLANCE vs. CONFIANCE :

NOUVEAUX USAGES, COMPORTEMENTS:

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DISRUPTION, REVOLUTION, DISLOCATION :

ROBOTS, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, AUTOMATISATION, BIG DATA, MACHINE LEARNING :

SMART TV / STREAMERS / VIDEO / MULTI-ECRANS :

NETFLIX :

4K / U-HD

PUB

JOURNALISME 2.0 :

OUTILS :

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Social TV, 2nd écran, OTT : tout est affaire de données désormais

L’exploitation des données multiples et traces fines laissées par le public en ligne — lors de ses actions sur écrans compagnons et réseaux sociaux autour des programmes de télévision — est devenue une mine d’or pour développer l’audience, améliorer les contenus et plaire aux annonceurs. Et peut être, demain inventer de nouveaux modèles économiques.

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Car c’est bien cette nouvelle transformation de l’engagement du public, via les données, qui constitue en ce moment le grand nouvel atout de la Social TV et du basculement massif vers l’OTT, selon les professionnels du « second écran », réunis cette semaine à Las Vegas pour leur sommet annuel en marge du CES.

Mais le problème est évidemment de bien interpréter ces nouvelles données qui vont piloter l’industrie des loisirs dans les prochaines années. De savoir en profiter. De les trouver. D’avoir des convictions sur de nouveaux critères et outils de mesure. D’avoir aussi l’expertise pour le faire !

L’OTT et la Social TV ont avant tout « l’immense avantage de nous permettre d’avoir un contact beaucoup plus direct avec l’audience », résume Marc DeBevoise, patron du numérique de CBS, qui comme HBO, multiplie en ce moment les nouvelles offres de streaming en ligne et bâtit des expériences second écran pour les grands évènements en direct (sport, cérémonies …).

« 70% de notre public regarde toujours en direct, même si le temps Internet a dépassé le temps télé, qui recule de 1 à 2% par an ». Mais plus personne (ou presque !) ne regarde la télé sans utiliser en même temps un écran compagnon : 92% des jeunes le font désormais tout le temps, selon la firme Yume qui a créé, à partir de données Nielsen, un calculateur de reach publicitaire multi-écrans.

Endemol, qui dit se passer de plus en plus du feedback d’audience des diffuseurs TV, cherche ainsi à « identifier les communautés de fans pour bâtir de nouveaux marchés autour d’elles ».

« Les diffuseurs TV restent vieux-jeu et ne se préoccupent d’ailleurs des réseaux sociaux que pendant le prime time. Or nous avons un intérêt à long terme pour nos programmes et nos shows, même pendant les moments creux », note David Williams, stratège contenus/technos chez Endemol US.

Getty Images
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A chaque réseau social, ses usages, ses particularités, ses avantages

« Facebook parle de votre passé, Twitter de votre présent et Pinterest de votre futur idéalisé », décrit Lance Neuhauser, pdg de 4C, société de mesure de la Social TV.

Pour la YouTuber star du maquillage, Michelle Phan, qui a signé avec Endemol, Pinterest est d’ailleurs plus beaucoup important que Twitter ou Facebook. Mais Endemol ajoute aussi que « l’investissement massif actuel de Facebook pour les vidéos natives paie : elles sont parfois 10 fois plus efficaces que sur YouTube ».

Endemol dit privilégier ainsi « les partages sur Facebook et le temps de visionnage ». D’autres regardent surtout les « Like », leur fréquence, et les RT sur Twitter.

Sur Tumblr, privilégier les gifs ou les messages doux, sur Twitter les citations ou des choses drôles.

Les notifications sont de plus en plus importantes : « rien de mieux, dit Endemol, que faire vibrer le téléphone dans la poche de l’auditeur pour avoir son attention ! ».

Certains fans deviennent vite des influenceurs, parfois des rock-stars, à qui les vraies stars répondent. Surtout si ces influenceurs « repackagent » à leur manière les contenus, souvent avec talent.

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Les commentaires négatifs sur les réseaux sociaux sont aussi des preuves fortes de l’engagement actif de l’audience, se félicitent les producteurs qui s’en servent pour corriger le tir et n’hésitent plus à répondre et à faire répondre les animateurs et les personnalités. Les marques sont d’ailleurs de plus en plus attentives aux influenceurs, mêmes ceux qui ont les comportements les plus bizarres (« super freaks ») au détriment des célébrités.

« On a écouté Nielsen pendant des années alors que leur échantillon est si loin de refléter la réalité », Chrystie King, directrice de « Levels Beyond, « moteur de reach ». D’ailleurs CNBC a annoncé cette semaine arrêter d’utiliser Nielsen pour mesurer son audience.

Créativité pilotée par les données ?

« Ce n’est que le début de la créativité pilotée par les données », assure Bob Ivins, VP de Rovi, spécialisée dans la découverte des contenus.

Les professionnels des programmes cherchent aussi désormais à être pro-actifs avec ces nouvelles données pour agir sur les contenus, voire déjà travailler sur la personnalisation, sans attendre l’analyse ou les chiffres Nielsen. « Mais le plus souvent, les producteurs ne sont pas impliqués dans l’exploitation des données. Heureusement une nouvelle génération de producteurs arrive. Ils savent souvent exactement ce qu’ils veulent voir passer sur Twitter et Facebook et à quel moment ».

Le défi étant « d’essayer de faire faire aux gens ce nous espérons qu’ils vont faire », souligne Watchwith, spécialiste de la Social TV.

C’est d’ailleurs l’équipe des show-runners de la série Defiance (sur SiFi) qui assure elle-même tous les nombreux contenus sociaux pour un show, produit à la fois pour la télé et les jeux vidéos. Elle a aussi développé une appli qui, identifiant les sons durant un épisode, propose en temps réel sur écran compagnon, des contenus contextualisés. « A la fin de chaque saison, toutes les données sont analysées par mon équipe », indique Kevin Murphy, le scénariste.

Pour cela, il est aussi indispensable de rendre « smart » les contenus en amont. Chaque fichier vidéo devant désormais comporter en plus de l’image et le son, une surcouche de méta-données.

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Les producteurs de spectacles sportifs se félicitent aussi de ces données OTT qui les aident à améliorer les shows. Jusqu’ici le « pay-per-view » ne leur donnait aucun enseignement sur les comportements et les réactions du public.

Pourtant, avec les données, les professionnels se disent aussi confrontés à un double risque : ne refaire que les choses qui marchent, trop donner de pouvoir aux fans qui peuvent se contenter du confort et de la médiocrité.

Un nouveau modèle économique ?

Le développement des communautés de fan devrait aussi, selon le directeur de l’Annenberg Innovation Lab à l’Université de Californie (USC), permettre d’introduire la discrimination par le prix, qui commence à se développer dans la musique.

Les fans les plus engagés étant plus enclins à payer beaucoup plus pour des contenus liés à leur communauté.

Pour les trouver, ce Lab, qui privilégie le critère de l’état d’esprit du public par rapport à la segmentation classique de l’audience, a bâti une grille de lecture (avec l’aide de l’intelligence artificielle d’IBM Watson) pour trouver ces fans à partir de 8 niveaux d’investissements émotionnels d’engagement autour des contenus, qui peuvent être autant de leviers pour produire des contenus enrichis (sur réseaux sociaux, en 2nd écran ou autre) :

Trois grandes logiques déclenchent ces engagements :

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Enfin, l’impact des données pour la publicité ne fait aussi que commencer.

« Entre les robots (le programmatique) et les purs créatifs, nous allons bien sûr vers la pub ciblant les comportements », prévient George Hammer, SVP Social Content chez Digitas USA.

Reste aussi la protection des données du public. CBS prévient qu’elle ne les vend pas, mais s’en sert pour ses choix éditoriaux et mieux cibler ses pubs. D’autres ne seront-ils pas vite tentés d’adopter le modèle d’affaires à succès des géants du web ?

 (Avec l’aide de Benjamin Thereaux, FTV Editions Numériques)

 

Réalité virtuelle : retour en force au CES. Hype ou décollage ?

Par Jérôme Derozard, consultant pour France TV Editions Numériques, et entrepreneur 

Le CES qui ouvre mardi à Las Vegas sera l’occasion pour les fabricants d’électronique de démontrer leurs nouveaux produits, « wearables », TV 4K et incurvées, équipements pour la maison connectée, robots, mais aussi casques de réalité virtuelle. Ce dernier secteur a pris une toute nouvelle dimension en 2014 après le rachat de la société Oculus VR par Facebook et devrait être encore cette année l’une des stars du show.

Parmi les exposants, Sony donnera quelques nouvelles de son projet Morpheus pour PS4 qui doit être lancé cette année, tandis que Samsung pourra compter sur la Samsung Gear VR, en vente depuis le 8 décembre dernier aux Etats-Unis, et que son partenaire Oculus VR démontrera son dernier prototype Crescent Bay en attendant son premier produit grand public.

De son côté Microsoft devrait attendre le salon E3 en Juin pour annoncer son propre casque de réalité virtuelle, n’étant pas présent au CES tout comme Google et son casque de réalité virtuelle «low cost » Cardboard (dont plus de 500.000 exemplaires ont déjà été distribués depuis son lancement).

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En parallèle des grands noms de l’électronique de nombreux autres exposants présenteront leurs propres modèles de casques «low cost » (nécessitant un smartphone pour fonctionner) comme le Français Homido, tandis que d’autres proposeront une multitude d’accessoires (manettes, détecteurs de mouvement…) pour casques virtuels complets. On pourra enfin compter sur de nombreuses démonstrations de caméras vidéo à 360° permettant de créer facilement des contenus vidéos immersifs, comme le Project Beyond de Samsung, la Pixpro de Kodak, la 360 Cam du français Giroptic ou même le drone-caméra Bebop de Parrot.

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Face à cette avalanche d’annonces il convient de noter que les premiers essais du premier casque de réalité virtuelle de nouvelle génération en vente libre, le Gear VR, bien qu’encourageants, mettent en avant le manque de contenus disponibles et déplorent son caractère « asocial » qui rend difficile son utilisation au quotidien, dans le métro par exemple. Au final ce produit est encore réservé aux « early adopters » prêts à débourser près de 200$ pour l’acheter, en sus des 800$ du téléphone Galaxy Note 4, indispensable pour le faire fonctionner.

Nouveau Hype ou enfin produit grand public ?

Après tout le concept est loin d’être nouveau. Les premiers prototypes de casques sont apparus dès les années 60, les bornes d’arcade immersives dans les années 80-90 en même temps que les premiers films explorant le potentiel de la technologie, comme Tron en 1982, Le Cobaye en 1992 et bien sûr Matrix en 1999. A l’époque la réalité virtuelle n’a jamais réussi à être au niveau des attentes qu’elle générait, et les premiers produits grand public comme la Virtual Boy de Nintendo lancée en 1995 furent des échecs commerciaux. Outre le manque de contenus, les capacités matérielles limitées rendaient l’expérience peu immersive, voire provoquaient la nausée chez leurs utilisateurs du fait de résolutions et de vitesses de rafraichissement trop faibles.

Après ces premiers échecs la réalité virtuelle entama sa « traversée du désert » et il faudra attendre le début des années 2010 et la campagne Kickstarter du désormais célèbre Palmer Luckey, puis la sortie du premier Oculus Rift et le rachat de la même société Oculus VR par Facebook pour 2 milliards de dollars pour que la réalité virtuelle revienne sur le devant de la scène.

Qu’est ce qui est différent cette fois ci ? Le « hype » autours de la réalité virtuelle ne risque-t-il pas encore une fois de s’écraser sur le mur de la réalité technologique?

'Noel De Geek' : Press Preview At Cite des Sciences Et De L'Industrie In Paris

3 facteurs déterminants

Tout d’abord la montée en puissance du smartphone, qui par son adoption massive a provoqué un saut technologique au niveau des processeurs, des cartes graphiques, des capteurs et des écrans. Un smartphone embarque aujourd’hui autant de puissance qu’un ordinateur d’il y a quelques années, pour un coût (financier, énergétique, volumétrique) beaucoup plus faible. La résolution des écrans mobiles est aujourd’hui similaire voir supérieure à celle d’une Télévision Full HD, les premiers écrans mobiles 4K sont déjà en cours de production. Les capteurs (de mouvement, d’accélération, d’orientation) se sont également généralisés et améliorés, avec une meilleure précision, une miniaturisation et des coûts réduits. Ces différents composants permettent aujourd’hui de créer des casques de réalité virtuelle immersifs, portables et ergonomiques comme les prototypes Oculus à coûts raisonnables. La pénétration massive des smartphones auprès des utilisateurs rend également possible des approches hybrides comme la Gear VR ou le Cardboard de Google, qui permettront au plus grand nombre d’avoir accès à la réalité virtuelle.

En parallèle un écosystème de développeurs de jeux et d’applications est apparu, familiers des possibilités offertes par les nombreux capteurs des plateformes mobiles et de concepts comme la réalité augmentée. L’avancement de moteurs 3D comme Unity 3D ou Unreal Engine rendent le développement d’applications immersives accessibles à un plus grand nombre de développeurs, hors des grands studios de développements de jeux vidéos.

Enfin la dématérialisation de l’industrie du logiciel et du divertissement avec la généralisation des boutiques d’applications, des plateformes de streaming vidéos et plus généralement de l’informatique distribuée (cloud computing), simplifie aujourd’hui la création et la distribution de de contenus compatibles VR ainsi que leur monétisation, même en présence d’une base d’équipements encore diffuse. Les fabricants des premiers appareils de réalité virtuelle l’ont bien compris en proposant leurs propres plateformes de distribution, comme le service Milk de Samsung ou la boutique Oculus Share. Dans son ensemble le marché du logiciel pour casques de réalité virtuelle devrait décoller rapidement, le cabinet KZero estime que d’ici à 2018 il représentera 4,6 milliards de dollars au niveau mondial.

Quel défi pour l’industrie des médias ?

Outre le jeu vidéo, les premières applications des casques de réalité virtuelle concernent la vidéo. Depuis la « simple » application de réalité virtuelle permettant de recréer l’expérience d’une salle de cinéma avec des vidéos 2D ou 3D, jusqu’aux retransmissions de concerts filmées à 360° de nombreuses options s’offrent aux producteurs de contenus qui souhaitent expérimenter autour du sujet en passant par des expérimentations de journaux d’informations. Pas étonnant dès lors que de nombreux films en réalité virtuelle soient annoncés au festival du film de Sundance, le rendez-vous annuel du cinéma indépendant.

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Nous reviendrons sur ces différentes expérimentations des médias dans le domaine de la réalité virtuelle dans un prochain article. D’ici là pour recevoir une sélection régulière de tweets sur la réalité virtuelle au cours du CES : https://twitter.com/search?f=realtime&q=%23tvr%20from%3Aderozard

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MOBILITES / WEARABLES :

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ROBOTS, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, AUTOMATISATION, BIG DATA, MACHINE LEARNING :

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NOUVEAUTES :

SMART TV / STREAMERS / VIDEO / MULTI-ECRANS :

NETFLIX :

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YouTube & Co

HOLLYWOOD :

4K / U-HD

STORYTELLING :

PUB

JOURNALISME 2.0 :

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OUTILS :

 

 

Citations favorites #2014

Rencontrées ces derniers mois, quelques belles citations, à retenir, pour mieux embrasser le monde qui vient : 

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Grand prix concours 2014 National Geographic

 

 

 

 

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